Train de nuit

Raconter vos histoire vécu dans le candaulisme ou ce que vous imaginerez vivre de ses expériences sexuelle

Train de nuit

Messagepar Harald19 » Mar 2 Avr 2019 16:38

Voici notre récit d'une histoire vécue voici un peu moins de deux ans.

Chapitre 1

Mon mari et moi sommes tous les deux de grands adeptes des voyages. Les voyages en avion étant devenus un peu routiniers à notre gout, nous avons tous deux des souvenirs de notre enfance et adolescence de voyages en trains de nuit, qui, bien malheureusement disparaissent petit à petit, à notre grand désarroi.

Devant nous rendre en Europe Centrale pour affaires régulièrement, nous avions pris nos petites habitudes, et nos aller-retours entre Bruxelles et Vienne avec une escale à Zurich étaient devenus routiniers, voire ennuyeux. C'est donc avec plaisir que nous avons redécouvert le train de nuit grâce à la compagnie ferroviaire autrichienne, qui, certes ne dessert pas notre région, mais qui, moyennant un changement de train à Cologne, nous permettrait de redécouvrir ce mode de transport peut-être un peu passe de mode, mais un peu plus relax et bien pratique.

Nous voilà donc partis en train à grande vitesse jusque Cologne. Difficile de définir exactement ce qui nous animait, mais je crois que nous étions tous les deux un peu excités a l’idée de dormir dans un train. Enfin, dormir... Je portais une petite robe évasée à fleurs qui m'arrivait au-dessus du genou et qui volait un peu au vent. Je me plaisais à croire que mon choix était innocent, mais je savais mon petit plaisir coupable, parfois même inconscient de suggérer ma féminité aux yeux du public masculin.

L'homme avait bien entendu les yeux rives sur mes jambes nues, je le savais espérant, implorant presque le vent ou un mouvement ample de ma part de lui dévoiler ce qu'il connaissait pourtant par cœur. Ce que je n'avais vu tout de suite, c’était un petit monsieur dégarni et frêle, assis juste en face de moi dans notre compartiment, frisant la septantaine, et qui semblait à la fois au bord de la crise d'apoplexie mais également complètement obsédé par ma moitié inférieure. Loin de moi l’idée de me considérer gérontophile (quel mot affreux), et si son regard persistant derrière ses petites lunettes avait un côté un peu inquiétant et semblait transpercer mes vêtements, je ne pouvais réprimer une petite fascination pour ce petit papy, tout propre sur lui dans un costume en velours côtelé qui avait du être à la mode il y a 50 ans, et qui avait vraisemblablement abondamment vécu.

Je n'osais pas trop le regarder, il m’inquiétait, il avait un peu l'air d'un vieux maître d’école, et le voir ainsi clairement attiré par mes cuisses et ce qui se trouvait entre elles me semblait contre nature. Je feignais l’indifférence en fixant mon regard sur l’écran de mon téléphone, mais c'est comme si ce regard étrange pesait sur tout mon corps, je me sentais un peu mal à l'aise, presque indécente.

Un message instantané me sortit un peu brusquement de cette espèce de bulle un tout petit peu malsaine dans laquelle je m’étais moi-même plongée. Mon mari, pourtant assis à mes côtés m’écrivait. Que lui arrivait-il encore?

"On dirait que tu as un petit ami en face :) Tu as bien fait de croiser les jambes, papy aime ça."

Je rougis en un instant et lui répondis en un éclair, presque contente d'avoir un prétexte pour ne pas relever les yeux:

"Oh arrête un peu, il a l'air d'un pervers. Il me fait peur"

"Je suis là, il ne t'arrivera rien. Le pauvre n'a sans doute pas le même paysage à la maison"

Je n'y croyais pas! Il allait me faire sentir triste pour le pépé pervers! Je commençais à me sentir vraiment mal à l'aise, tiraillée entre ma volonté de courir mettre un pantalon pour me cacher et presque un sentiment de pitié pour mon "admirateur"...

"Décroise tes jambes, et arrête de tirer sur ta jupe. Il ne te fait pas de mal, non? Mémé ne doit certainement pas lui offrir une vue pareille..."

Le salaud. Il avait le don pour me retourner en trois mots. Je venais de passer du malaise à la surexcitation en un quart de seconde, et il le savait, en plus. Si je ne voulais pas me retrouver avec un torrent chaud et gluant dans ma culotte, il allait falloir changer de sujet, et vite.

"Si tu ne le fais pas, je me lève et je te laisse toute seule avec lui."

Je le déteste. Mon bas-ventre a chaud, et en même temps, j'ai peur et honte. Mais je ne peux pas rester toute seule avec ce type-là. Je me fais déjà des scénarios a du cent a l'heure ou une fois seule avec le petit vieux, il nous enferme, tire les rideaux et me viole sauvagement sur la banquette. Le pire de l'histoire? Je ne suis même plus certaine que ça me dérange.

Reprenant un peu mes esprits, je fais vite les comptes. J'ai épousé un coquin. Rien de nouveau sur ce front-là. Il veut jouer avec moi? Il va en avoir pour son argent.

Feignant de regarder défiler par la fenêtre la campagne hesbignonne sous le soleil couchant, je fais mine de rien et décroise les jambes, les garde séparées de quelques centimètres pendant un court instant, et les recroise de l'autre cote. Je vois du coin de l'œil le septuagénaire se redresser dans son siège, passer un doigt dans son col de chemise trempé et éponger son front devenu moite.

Une image me vient à l’esprit, un nom. Catherine Tramell, Basic Instinct, Sharon Stone, sa toison blonde, les policiers libidineux… et ce qui devait arriver arriva. Je sens mon ventre se contracter, et ma culotte se remplir d’une chaleur moite. Je ne peux pas rester comme ça! Je vais tacher ma culotte (le mal est fait), mais je peux encore sauver ma robe et le siège. Je décroise les jambes en un éclair, ma jupe remonte un instant presque sur ma hanche, et je bondis sur mes pieds, demandant de me frayer un chemin pour sortir. Je dois arriver aux toilettes le plus vite possible, et mes sandales à talon ne facilitent pas la chose.

Me voilà enfermée dans les toilettes du train, à me rafraichir en passant un peu d’eau froide sur mon front, ma culotte trempée posée sur le lavabo. Je n’ai pas beaucoup d’alternatives. Mon téléphone est resté dans le compartiment, il est exclu que je remette ma culotte, que j’ai du rincer a l’eau froide et il a fallu que j’éponge l’intérieur de mes cuisses presque jusqu’au genou tant mon « émotion » avait été euh... intense.

Une seule solution donc. Je prends mon courage à deux mains, finis de me sécher, je roule mon slip en boule que je tente de dissimuler dans un poing ferme et je sors des toilettes pour retourner à ma place, les fesses et tout le reste a l’air sous ma jupe, qui me parait tout à coup presque transparente.
La sensation est à la fois voluptueuse et horriblement gênante, inconfortable, à la limite de la torture. J’ai l’impression que tous les passagers voient ou savent qu’au moindre coup de vent, je vais exposer la tapisserie a toute l’assemblée, j’ai envie de courir jusqu’à un compartiment vide, tirer les rideaux et m’enfermer pour le reste des temps. Et en même temps, c’est un peu comme si je marchais dans un rêve interdit, comme sur un nuage, je me prends à imaginer des mains chaudes remontant le long de mes jambes sans défense.

NON, je ne peux pas, je dois me contrôler, sous peine de me remettre à couler comme une fontaine. Prendre une longe respiration, penser au truc le moins sexy possible et ne pas trainer à retourner m’assoir a cote de l’homme.

Et face à un voyeur. Excusez mon langage, mais merde, je l’avais presque oublié, celui-là. Je ne sais pas comment je vais gérer le reste du voyage. Mes culottes de rechange sont dans la valise, tout en haut du porte bagage. L’homme, trop content ne vas pas m’aider, je vais devoir monter sur la banquette, lever les bras et m’étendre de tout mon long pour attraper mon sac. Autant dire que je peux aussi bien porter une affiche lumineuse sur mon cul avec une flèche disant « C’est par là » et papy n’aura plus qu’à tendre la main pour me caresser du nombril a la ceinture en passant par le bas.

Arrivée a l’entrée du compartiment, il ne me reste plus qu’un seul espoir. Le soleil couchant aidant, il fait un peu sombre a l’intérieur, et avec un minimum de discrétion, ma nudité pourrait peut-être passer inaperçue.

Aiguillage. Ballottage de gauche à droite, je manque de perdre l’équilibre, laisse échapper un petit cri de détresse. Si je tombe, ma robe se relèvera et c’en est fini de mon beau projet de dignité, je vais finir embrochée comme un poulet de rôtisserie à même le sol par les deux hommes.

Heureusement l’homme me rattrape et mes deux mains s’agrippent à lui comme une naufragée a sa bouée.

Mes deux mains ? Mais alors, ma culotte, consciencieusement roulée en boule dans mon poing gauche.

Par terre. Entre les pieds de l’homme et du vieux. Adieu veau, vache, culotte, dignité…

Bon, foutue pour foutue, je m’accroupis pour la ramasser (non, monsieur, je ne me rase pas la chatte, oui, vous risquez la crise cardiaque…) et la mets dans mon sac à main en vitesse.

En moins de temps qu’il n’en faut pour dire « foufoune », je suis assise, les jambes collées à la super glu, serrées à m’en couper la circulation, bref, je suis tendue comme une corde a piano. Ou comme un string, que je n’ai pas. L’homme affiche un sourire béat, le salaud est bien évidemment au paradis. Le voisin d’en face est livide, l’œil presque vitreux, je suis persuadée que les hôpitaux et les morgues sont remplis de gens en meilleure forme. Le seul signe de vie qu’il affiche, ce sont ses narines qui bougent au rythme de sa respiration saccadée. Mon odeur intime serait-elle en train de lui chatouiller le nez?

Jambes serrées (note pour plus tard, c’est une excellente façon de faire monter le plaisir, il fait croire que je suis complètement idiote ou que je le fais exprès…), en train d’imaginer les mâles en rut du compartiment me renifler la chatte, c’est précisément à ce moment que je perds totalement le contrôle. En une seconde, je trousse ma jupe, l’homme est proche de briser la fermeture éclair de son pantalon, le voisin va tourner de l’œil, et sans même me soucier des rideaux ouverts sur l’extérieur ou le couloir du train, je pose un pied sur la tablette, l’autre sur l’entrejambe de monsieur pacemaker en face, je descends mon cul au bord du siège, plus rien n’est tabou, tous mes orifices sont exposés aux regards, béants, le sexe trempé, gonflé et gorge de désir, le petit bouton prêt à exploser de désir. Ma main n’a même pas le temps de faire le chemin jusqu’à mon entrejambe que quatre autres mains, masculines, celles-là, me saisissent, me triturent, me pénètrent. Ma petite chatte, mon cul, l’exploration est frénétique, méticuleuse, je prends un, deux, quatre doigts, je ne sais plus compter, je gémis, que dis-je, je hurle de plaisir, tout mon corps tremble sous les assauts des doigts de mes mâles, c’est un petit miracle que le reste du train de me passe pas dessus tant je dois résonner comme une sirène d’alarme dans tout le convoi, suppliant d’être prise sans autre forme de procès, sans aucune notion de décence.

L’orgasme est d’une telle violence que j’en fais presque un black-out, et je me retrouve affalée sur la banquette. Ma petite robe n’est plus qu’une ceinture que je porte à la taille, mon soutien-gorge a disparu je ne sais ni ou ni quand, je ne dissimule plus rien à personne, mais, vidée de toute énergie, je ne suis même pas capable de bouger, mes seins remuant juste au rythme des voies, les jambes écartées, le lieu de mon plaisir dégoulinant de cyprine.

Heureusement, les deux cochons ont enfin eu la décence minimale de fermer les rideaux donnant sur le couloir du train, sinon tout qui passerait par la me verrait, couchée dans une telle position que je sens même la cyprine me dégouliner entre les fesses et me caresser l’anus délicieusement ravagé. C’est dans un demi-sommeil extatique, un éther magnifique que je vois de loin, un peu comme si j’avais quitté mon propre corps, les deux hommes en train de se masturber en me regardant goulûment, telle une vulgaire usine a plaisir charnel, une vulgaire éponge a sexe. Je n’ose même pas comprendre si ce que je vois est bien réel quand les mains s’échangent et je vois les deux hommes se caresser la tige mutuellement.

Retour brutal dans mon corps. Deux hommes, mon propre mari et un étranger sont au-dessus de moi, sexes à la main, en train de s’achever sur moi, leur sale paillasson a sperme. Je n’ai plus aucune volonté pour ce soir. Je vois leurs bites, leurs boules qui s'agitent au-dessus de mon visage. Je disjoncte, ma première préoccupation c'est de ne pas faire couler mon mascara. Une vraie folle du sexe. Bref, il ne me reste plus qu’une chose à faire. J’ouvre la bouche…
Avatar par defaut homme
Harald19
 
Messages: 29
Inscription: Lun 1 Avr 2019 14:07
Situation: Homme
Province: Hainaut
Ville: Charleroi


Re: Train de nuit

Messagepar Harald19 » Mar 2 Avr 2019 16:38

Vos commentaires sont le bienvenus :)

Tina
Avatar par defaut homme
Harald19
 
Messages: 29
Inscription: Lun 1 Avr 2019 14:07
Situation: Homme
Province: Hainaut
Ville: Charleroi

Re: Train de nuit

Messagepar ALL-IN999 » Mar 2 Avr 2019 22:31

Magnifique récit Tina,

Ca donne envie de reprendre le train :)
Avatar de l’utilisateur
ALL-IN999
 
Messages: 3
Inscription: Ven 29 Mar 2019 12:42
Situation: Homme
Province: Brabant wallon
Membre vip

Re: Train de nuit

Messagepar jobel666 » Mer 3 Avr 2019 09:11

Harald19 a écrit:Vos commentaires sont le bienvenus :)

Tina


Superbe récit... j'adore... ca serait un réel plaisir que de me retrouver dans ce train avec toi ;)
Avatar par defaut homme
jobel666
 
Messages: 573
Inscription: Mer 10 Jan 2018 12:06
Situation: Homme
Province: Namur
Ville: Namur

Re: Train de nuit

Messagepar carpediem7100 » Mer 3 Avr 2019 16:24

Que dire... un seul mot me vient à l'esprit : encore !!
Avatar de l’utilisateur
carpediem7100
 
Messages: 19
Inscription: Lun 24 Oct 2016 15:11
Situation: Homme
Province: Hainaut


Retourner vers Récits candaulismes

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités